On ne sors pas toujours les bon mots pour essuyer ces larmes qui nous arrachent le coeur, mais toujours les plus forts pour ce qui est de l'autoderisoire.; On continue a hurler, on fais semblant d'y croire, mais l'on sombre. On ne sais pas bien retenir la fuite du temps et ce qu'il emporte avec lui. Il nous aura tout pris, nos amours dechues, nos enfances decadentes, nos sourires perdues, nos ames innocentes. On ne saura jamais vraiment l'attraper au vol,
On ne sait plus ecrire un mot d'amour sans ettouffer, sans sentir cette force nous prendre a la gorge, qui nous ettouffe, nous opprime, jusqu'a ce qu'on retire ces mots parfois sans reel interet.
On s'efface on disaprait. On ne meurt pas tout a fait, mais juste de l'interieur, on a le coeur anesthésié, l'äme froissé, Le reste anhéantis.
On sais bien aller mal, ça on sait faire, mais le plus dure reste d'aller "mieux". On cours apres le bonheur, mais l'on trebuche toujours, et l'on perd le courage qui le rattrapait.
On s'eloigne de lui, on le poursuit le touche du bout des doigts, mais l'on ne le saisi jamais vraiment. C'est pourquoi, on perd cette force qui nous poussait on arrete de s'obstiner. On fais comme si de rien n'étais, on fais avec ce que l'on a pas.
On fait aller les choses ainsi.

